L'e-mail n'a jamais été aussi important

En lisant les réactions enflammées des utilisateurs de OpenMailBox qui ont, à juste titre, l’impression d’avoir été pris pour des jambons, on réalise que cet e-mail, dont on annonce régulièrement la mort prochaine mais sans avoir de remplaçant, est encore plus important qu’auparavant. Pour beaucoup de la nouvelle génération, c’est un moyen de communication dépassé et ils ont tendance à créer des e-mails en pagaille pour s’inscrire sur des sites mais pas spécialement pour communiquer.

Performances, Golang à la rescousse

Dans l’article précédent j’ai optimisé le système de gestion des commentaires Stacosys en : remplaçant le serveur HTTP de Flask par Sanic, un serveur HTTP Python tirant parti des capacités asynchrones de Python 3.5 et multi-processus (plusieurs workers) ajoutant un cache mémoire à la partie de l’API de Stacosys qui récupère le compteur de commentaires d’un article J’ai terminé sur une performance bien améliorée : plus de 11000 requêtes traitées en 1 minute un temps de requête moyen de 1,3 seconde une répartition du temps de traitement entre 81 ms et 18 secondes (assez élevé) 171 des requêtes (soit 1,5 %) avec un temps de traitement supérieur à 10 secondes L’architecture avec Sanic ressemble à ceci :

Flux RSS et esprit libre

J’ai réalisé que mon flux RSS est tronqué depuis ma migration sous Hugo et je viens de corriger le tir. Loin de moi l’idée de forcer les gens à venir sur le blog pour lire l’article en entier et ainsi gonfler mes statistiques (ridiculement basses) ou flatter mon égo. Mea culpa auprès du Planet Libre aussi d’avoir fourni un article tronqué. En cherchant des informations pour définir mon flux RSS correctement je suis tombé sur le blog d’un anglophone, appelons le Jim, qui dénonce le choix du développeur de Hugo d’avoir insidieusement glissé le passage d’un flux complet à un flux partiel au détour d’une version, sous le fallacieux argument que c’est ce que veulent la plupart des utilisateurs.

Performance Python Web

J’ai terminé l’article précédent en évoquant le système de gestion des commentaires Stacosys et sa mise en place sur le blog propulsé par Hugo. Il est installé sur le même serveur que le blog mais il pourrait tout à fait être déporté car le blog statique interagit avec lui par du code JavaScript qui envoit des requêtes RESTful afin de : récupérer le nombre de commentaires d’un article récupérer les commentaires d’un article soumettre un nouveau commentaire Avant de migrer vers Hugo, les commentaires étaient visibles seulement à l’intérieur des articles.

Migration du blog sous Hugo

J’ai remplacé le le moteur de blog statique Pélican par Hugo et à vrai dire, ce n’était pas prévu. Un peu cloué par le rhume pour le week-end, j’ai suivi la recommandation du médecin de rester tranquille. La cervelle fonctionnant encore un peu, j’ai consulté ma liste de projets pour l’année, vous savez cette liste mi-voeux / mi-résolutions qu’on établit en début d’année. En bonne place, j’avais noté “apprentissage ou perfectionnement dans un langage informatique”.

Deux installations de OpenBSD

Déjà un peu évoqué sur Diaspora, j’ai migré mon serveur vers OpenBSD depuis deux mois à une période où les planètes étaient alignées : j’avais du temps et l’envie, et aussi une revanche à prendre suite à une installation ratée l’année dernière sur mon portable. Les BSD m’intriguaient depuis longtemps, plus spécialement OpenBSD et j’avais commencé à regarder et apprécier la qualité de la documentation et j’avais l’image d’une petite communauté qui prend le temps de réfléchir, de bien faire les choses sans céder aux sirènes de la mode, en maintenant un cap : la sécurité avant tout et le KISS.

Sublime Text vs Atom

Je suis un utilisateur intermédiaire de VIM. Je connais les commandes de base et certaines plus avancées, j’utilise quelques plug-ins et je suis friand des articles du style “10 tips for VIM power users”. J’installe Vim sur tous mes systèmes et c’est mon éditeur favori en mode console, généralement pour des connexions distantes SSH sur des serveurs. Pour progresser plus, et level-up comme disent les jeunes, il faudrait pratiquer quotidiennement et l’utiliser comme IDE, ce qu’il peut être pour les langages du Web et beaucoup d’autres.

La vie, l'amour, les vaches

C’est une année de recentrage, dans la lignée de 2016, où la vie numérique prend un peu moins de place. Ce n’est pas planifié, c’est arrivé un peu comme ça, un peu provoqué par les événements : deux changements professionnels en 6 mois, beaucoup de réflexion sur la vie, des week-ends plus orientés bricolage que geekerie… c’est peut-être un effet de bord de la quarantaine, ce qui m’a inspiré le titre de cet article, en référence au film avec Billy Crystal de 1991.

De GNU/Linux à gnuSystemlinuxdGnomeOs

Cet article n’est pas un réquisitoire contre systemd mais l’argumentaire de mon positionnement qui me situe quelque part entre les deux positions régulièrement entendues : systemd c’est tout pourri, la preuve regardez ce bug systemd c’est le progrès inévitable et en plus ça ne change rien pour l’utilisateur final J’ai vécu en première ligne l’arrivée de systemd dans nos distributions et, professionnellement, l’impact a été la nouvelle manière de décrire des services.

Termux pour quoi faire ?

Cascador m’a communiqué son engouement pour Termux à travers sa série d’articles Termux sur Android. En quelques mots, Termux est un terminal pour Android qui émule un environnement Debian et permet d’installer certains programmes à travers le gestionnaire de paquets apt. Point intéressant, cela fonctionne sans avoir rooté son appareil Android et le projet est plutôt actif avec des mises à jour de paquets régulières. La série de Cascador décrit différents scénarios d’utilisation : installer un serveur SSH, utiliser des outils console, accéder à des API Android.