Sécurité des données, focus sur Nextcloud

En 2007, j’ai ouvert un compte Dropbox avec l’offre gratuite de 2 Go. J’avais parrainé des collègues et des amis pour gagner de l’espace de stockage. Oui je le reconnais, j’avais vendu des amis au GAFAM contre quelques octets : mes parrainages compromissions m’avaient permis d’atteindre 6 Go de stockage… Vertigineux ;-) A cette époque, ma fibre libriste était encore latente, j’étais fier d’avoir autant d’espace et je m’en servais pour partager des photos avec la famille.

L'e-mail n'a jamais été aussi important

En lisant les réactions enflammées des utilisateurs de OpenMailBox qui ont, à juste titre, l’impression d’avoir été pris pour des jambons, on réalise que cet e-mail, dont on annonce régulièrement la mort prochaine mais sans avoir de remplaçant, est encore plus important qu’auparavant. Pour beaucoup de la nouvelle génération, c’est un moyen de communication dépassé et ils ont tendance à créer des e-mails en pagaille pour s’inscrire sur des sites mais pas spécialement pour communiquer.

Performances, Golang à la rescousse

Dans l’article précédent j’ai optimisé le système de gestion des commentaires Stacosys en : remplaçant le serveur HTTP de Flask par Sanic, un serveur HTTP Python tirant parti des capacités asynchrones de Python 3.5 et multi-processus (plusieurs workers) ajoutant un cache mémoire à la partie de l’API de Stacosys qui récupère le compteur de commentaires d’un article J’ai terminé sur une performance bien améliorée : plus de 11000 requêtes traitées en 1 minute un temps de requête moyen de 1,3 seconde une répartition du temps de traitement entre 81 ms et 18 secondes (assez élevé) 171 des requêtes (soit 1,5 %) avec un temps de traitement supérieur à 10 secondes L’architecture avec Sanic ressemble à ceci :

Flux RSS et esprit libre

J’ai réalisé que mon flux RSS est tronqué depuis ma migration sous Hugo et je viens de corriger le tir. Loin de moi l’idée de forcer les gens à venir sur le blog pour lire l’article en entier et ainsi gonfler mes statistiques (ridiculement basses) ou flatter mon égo. Mea culpa auprès du Planet Libre aussi d’avoir fourni un article tronqué. En cherchant des informations pour définir mon flux RSS correctement je suis tombé sur le blog d’un anglophone, appelons le Jim, qui dénonce le choix du développeur de Hugo d’avoir insidieusement glissé le passage d’un flux complet à un flux partiel au détour d’une version, sous le fallacieux argument que c’est ce que veulent la plupart des utilisateurs.