Un blog plus statique

Un échange avec Bruno Adelé, qui fut l’initiateur du projet CaCause à une époque (déjà 5 ans) où les blogs statiques n’avaient pas d’autre alternative que Disqus, a titillé mon intellect. Bruno envisage de migrer son blog vers Hugo et d’utiliser le gestionnaire de commentaires staticman dont la particularité est de soumettre les commentaires par des pull-request GIT. Cela m’a rappelé le projet Pecosys qui avait une approche similaire : les commentaires étaient partie intégrante du blog, publiés dans GIT sous forme de fichiers au format Markdown et convertis en HTML par le moteur de blog Pelican.

Attrapons les vilains

A la fin de mon article sur le blocage des attaques de brute force, j’étais resté sur l’envoi quotidien d’un e-mail avec le log des attaques de la journée, histoire d’avoir une idée de ce qui s’est passé. Pour rappel, mon serveur tourne sous OpenBSD et l’outil de protection contre les attaques est Vilain, un équivalent de Fail2ban sous Linux. Le log de la journée est fastidieux à lire et j’ai eu envie de construire un rapport avec les informations suivantes :

Protégeons notre vie privée

Framasoft fête les 3 ans de sa campagne Dégooglisons Internet. Le nombre de services alternatifs aux GAFAM, libres et respectueux de la vie privée, a grossi ainsi que le nombre d’utilisateurs. Comme ils l’expliquent eux-mêmes, le but n’est pas de devenir un hébergeur professionnel mais plutôt de servir de catalyseur pour que les gens prennent conscience qu’il y a une autre voie, décident de se libérer et auto-hébergent leurs services s’ils le peuvent ou aient recours au tissu associatif à travers le collectif des Chatons par exemple.

Sécurité des données, focus sur Nextcloud

En 2007, j’ai ouvert un compte Dropbox avec l’offre gratuite de 2 Go. J’avais parrainé des collègues et des amis pour gagner de l’espace de stockage. Oui je le reconnais, j’avais vendu des amis au GAFAM contre quelques octets : mes parrainages compromissions m’avaient permis d’atteindre 6 Go de stockage… Vertigineux ;-) A cette époque, ma fibre libriste était encore latente, j’étais fier d’avoir autant d’espace et je m’en servais pour partager des photos avec la famille.