Installation d'un serveur de containers

Plus des notes techniques pour ma mémoire défaillante qu’un véritable article, je vais compiler les étapes d’installation d’un serveur de containers. Quel système d’exploitation ? j’ai envie de dire on s’en cogne mais il est préférable de choisir une distribution poussée par Docker pour se simplifier la vie ; ce sera donc Debian 9 Stretch supportée sur Dedibox. J’installe donc via l’interface d’administration Online. Je choisis le mot de passe root, le compte utilisateur et son mot de passe.

Gadget Bridge et autres connectés

Je porte un bracelet Xiaomi Mi-Band connecté depuis Noël dernier. Ce n’est pas un cadeau tentateur pour libriste en perdition mais un achat assumé. L’angoisse de l’approche de la cinquantaine probablement, je voulais moi aussi mesurer la qualité de mon sommeil et mon manque d’activité physique, bref vérifier si moi aussi je ne serais pas l’homme du 21ème siècle. Je pensais que ça m’amuserait quelques semaines mais c’est devenu une habitude et ça a aidé à une reprise d’activité sportive plus régulière.

Spam des commentaires

Pour lutter contre le spam dans les commentaires du blog, j’ai opté pour la simplicité dès le début parce que l’audience est restreinte, que je ne veux pas compliquer la vie des lecteurs avec des systèmes de captchas (de plus en plus illisibles d’ailleurs) et que je veux préserver l’accès au blog sans JavaScript pour les durs, les vrais, les tatoués ;-) Ma naïve défense est basée sur un pot de miel : un champ caché dans le formulaire de saisie de commentaire, invisible pour l’humain normalement constitué, qui ne peut donc être rempli que par un bot qui analyse les pages HTML.

Proxmox, NAT et DHCP

J’ai eu beaucoup de retours à mon dernier article qui ont alimenté ma réflexion et m’ont permis de clarifier mon objectif avec mon serveur Proxmox. J’ai décidé de pousser plus loin avec les containers LXC, de ne pas utiliser Docker sur le serveur mais d’améliorer certains aspects de mon installation : containeriser ce que j’ai installé directement sur l’hyperviseur (que ce soit par flemme, pour aller vite ou par manque de connaissances) et automatiser le déploiement de certains containers pour faciliter une éventuelle migration et me permettre d’installer un environnement de test local.

Hébergement et taille de containers

Dans le prolongement de mon article “Choix du système pour s’auto-héberger”, je peux faire un bilan des 6 mois écoulés avec mon hébergement à base de containers LXC avec la distribution Proxmox. Commençons par les avantages Le passage d’une installation monolithique à une installation containerisée avec des services répartis dans une dizaine de containers donne la flexibilité de choisir le meilleur outil pour chaque tâche : les micro-services Python se contentent de containers Alpine ultra-légers (64 Mo de RAM).

Les mots de passe

J’ai été sensible assez tôt à l’importance de la sécurité des mots de passe. Aujourd’hui, plus qu’hier, on ouvre quantité de comptes sur des sites de commerce, de banque ou d’assurance, de santé. J’avais choisi le logiciel KeePassX, un coffre fort numérique protégé par un mot de passe unique, et suivi les bonnes pratiques : associer un mot de passe costaud et différent pour chaque site. Tout avait bien démarré avec de la bonne volonté, mais l’informatique des nuages et la mobilité ont progressivement compliqué les choses.

Travailler sous Windows

Depuis presque une année, je suis revenu à un poste de travail professionnel sur Ms Windows 7, pour me conformer à la politique de l’entreprise qui m’emploie. La réadaptation a été un peu douloureuse (doux euphémisme…) après 6 années de bonheur avec des distributions comme Fedora et Debian. Le premier point qui m’a vraiment gêné c’est l’installation de logiciels : trop de sources pour installer un programme : le site officiel, des sites alternatifs, c’est une jungle dont les prédateurs sont le spyware et le malware.

Surveiller l'état du serveur

J’ai un peu compliqué l’installation de mon serveur en répartissant les services dans des conteneurs. J’ai un serveur HTTP NginX en frontal qui distribue les requêtes vers les bon conteneurs en fonction du nom DNS (un reverse proxy). Je me retrouve donc avec une dizaine de conteneurs, partageant un même plan d’adressage IP, et presque autant de serveurs HTTP. J’ai eu besoin d’un outil qui me donne une vision globale de l’état du serveur et soit capable de m’alerter en cas d’incident.