Choix du système pour s'auto-héberger

Suite à un échange intéressant sur le choix d’une distribution dans Diaspora, j’ai eu envie de developper le sujet dans un article. je restreins au choix d’un système d’exploitation pour de l’auto-hébergement (à la maison ou chez un hébergeur avec une offre de serveur physique dédié) car je ne me sens plus assez qualifié pour parler de choix d’entreprise, m’étant recentré sur le développement ; bon je glisserai quand même quelques avis et les adminsys en activité commenteront.

Mes notes sur RabbitMQ

RabbitMQ est un bus de messages Open Source qui implémente le protocole Advanced Message Queuing (AMQP). Sa fonction est de faire communiquer entre eux des programmes différents, potentiellement écrits dans différents langages. Le serveur RabbitMQ est lui-même écrit dans le langage de programmation Erlang, ce qui est plutôt atypique. Aucune connaissance de Erlang n’est nécessaire pour l’utiliser. C’est un produit édité par Pivotal, un spin-off de VMWare et EMC, connu de tous les développeurs JAVA pour son fabuleux framework Spring.

Un blog plus respectueux

Je suis allé plus loin dans le respect de la vie privée sur le blog. Quand on laisse un commentaire, l’adresse e-mail a toujours été optionnelle. Elle sert à retrouver un avatar sur Gravatar et à informer les abonnés de la parution d’un nouveau commentaire pour un article. J’ai ajouté à mon gestionnaire de commentaires un mode privé qui désactive la fonction d’abonnement et se passe de l’e-mail. En fait, l’e-mail est résolu en avatar dans le navigateur avec quelques lignes de JavaScript et il n’est pas pas envoyé au serveur, donc jamais stocké.

Mon kif pour les microservices

Je m’intéresse aux microservices depuis un bout de temps. Comme pour beaucoup de sujets de fond, je suis à maturation lente : j’engrange les concepts, je lis les retours d’expérience, je pèse les avantages et les inconvénients. Quand on a commencé à parler d’architecture microservices, l’engouement était tel qu’on confrontait souvent l’architecture orientés services (SOA) et on présentait les microservices comme la réponse adéquate pour tout type d’application. Aujourd’hui, les esprits sont plus calmes, l’opinion commune décrit l’architecture à base de microservices comme une version plus granulaire que le SOA, qui suit les mêmes principes (séparation des responsabilités, interface de communication formalisée entre les composants) afin d’atteindre les mêmes objectifs : maintenabilite du code, indépendance entre le code et le déploiement (localisation, redondance).