Termux pour quoi faire ?

Cascador m’a communiqué son engouement pour Termux à travers sa série d’articles Termux sur Android. En quelques mots, Termux est un terminal pour Android qui émule un environnement Debian et permet d’installer certains programmes à travers le gestionnaire de paquets apt. Point intéressant, cela fonctionne sans avoir rooté son appareil Android et le projet est plutôt actif avec des mises à jour de paquets régulières. La série de Cascador décrit différents scénarios d’utilisation : installer un serveur SSH, utiliser des outils console, accéder à des API Android.

Un pas en avant, deux pas en arrière

Entre la fin du système Blackberry 10 qui se profile et une certaine lassitude de mon Q5, j’ai eu envie de changer de téléphone et de me faire plaisir : un écran plus grand, une bonne autonomie (le point faible des smartphones), un bon appareil photo. Comme j’ai une tablette Android depuis presque 2 ans (une belle Lenovo Yoga 2 en 8 pouces) je me suis dit pourquoi pas un téléphone Android, je ferai comme pour la tablette, privilégier le dépôt F-Droid et ses applications libres : OSM, Firefox et consorts.

Retour d'expérience Ubuntu Touch

L’article peut sembler opportuniste par rapport aux rumeurs d’abandon de Firefox OS mais il n’en est rien (je le jure votre honneur). C’est seulement que j’ai eu la chance de toucher un Nexus 4 (merci Papa) et j’en ai profité pour tester le système Ubuntu Touch pendant une semaine dans mon utilisation quotidienne. En effet, ce téléphone est un des téléphones de référence pour la société Canonical, toujours maintenu alors que leur OS, très discret, fêtera bientôt sa 3ème bougie.

Le linuxien, le libriste et l'eco-citoyen cherchent un téléphone respectable

Ces trois tendances se mélangent, à des teneurs différentes, chez la plupart d’entre nous. linuxien car on l’aime beaucoup notre système (tout en se tenant au courant des cousins BSD). On aime sa bidouillabilité, sa stabilité, la logithèque illimitée, la foison des distributions et les débats sans fin qui en decoulent. libriste : de même que les antibiotiques ne sont pas automatiques, le linuxien n’est pas forcément un gladiateur du Libre.

Au fait... mon téléphone

Cela fait longtemps que je n’ai pas parlé de mon téléphone. J’ai connu les années très hétérogènes où chaque constructeur proposait son système d’exploitation. Puis est arrivée l’ère de la consolidation avec iOS sur iPhone et surtout Android. C’était logique et attendu par le marché. Et nous a permis d’avoir les smartphones hyper puissants et… hyper-couteux d’aujourd’hui. Moi j’ai toujours la nostalgie de cette époque pour sa diversité que ce soit des équipements ou des systèmes d’exploitation mobiles.

Installation de Horde Groupware

Je remets en place progressivement les outils nécessaires sur mon serveur Debian. Je me suis posé à nouveau la problématique de la synchronisation des contacts et du calendrier entre mes appareils, c’est à dire mon ordinateur portable sous ArchLinux avec le logiciel de courrier Thunderbird et son module de gestion de calendrier Lightning, mon antique téléphone BlackBerry Bold 9780. Un accès Web à mon calendrier et mes contacts depuis n’importe quelle machine quand je suis en déplacement serait un plus.

Mes applications pour Blackberry

Après une longue période sous Android j’ai migré vers Blackberry. Certes, Android est ce qui s’approche le plus d’un OS libre (on peut même le degoogler ) mais j’ai eu envie de découvrir autre chose : d’abord un système non tactile, ça peut sembler à un retour en arrière mais ça me correspond bien (ça me rappelle mon Nokia E61), une vraie bouffée d’air frais même après une période à subir les erreurs de jeunesse d’Android.

Hello Moto Droid

Après deux ans de bons et loyaux services j’ai remisé mon Nokia E61i pour un téléphone plus récent. J’ai hésité entre le Nokia N900 et un smartphone sous Android. Finalement le côté prototype d’essai du N900 m’a refroidi, je ne peux pas changer tous les ans et c’est Android qui a gagné la mise, mon choix s’est arrêté sur un Motorola Milestone (Droid pour les States). En tant que téléphone, j’ai apprécié la continuité avec mon Nokia E, un téléphone lourd qui tient dans la main, pèse dans la poche et propose un clavier physique… car j’ai ou plutôt avais quelques inquiétudes sur mon aptitude à utiliser le clavier tactile.