Installation d'un serveur de containers

Plus des notes techniques pour ma mémoire défaillante qu’un véritable article, je vais compiler les étapes d’installation d’un serveur de containers. Quel système d’exploitation ? j’ai envie de dire on s’en cogne mais il est préférable de choisir une distribution poussée par Docker pour se simplifier la vie ; ce sera donc Debian 9 Stretch supportée sur Dedibox. J’installe donc via l’interface d’administration Online. Je choisis le mot de passe root, le compte utilisateur et son mot de passe.

Proxmox, NAT et DHCP

J’ai eu beaucoup de retours à mon dernier article qui ont alimenté ma réflexion et m’ont permis de clarifier mon objectif avec mon serveur Proxmox. J’ai décidé de pousser plus loin avec les containers LXC, de ne pas utiliser Docker sur le serveur mais d’améliorer certains aspects de mon installation : containeriser ce que j’ai installé directement sur l’hyperviseur (que ce soit par flemme, pour aller vite ou par manque de connaissances) et automatiser le déploiement de certains containers pour faciliter une éventuelle migration et me permettre d’installer un environnement de test local.

Hébergement et taille de containers

Dans le prolongement de mon article “Choix du système pour s’auto-héberger”, je peux faire un bilan des 6 mois écoulés avec mon hébergement à base de containers LXC avec la distribution Proxmox. Commençons par les avantages Le passage d’une installation monolithique à une installation containerisée avec des services répartis dans une dizaine de containers donne la flexibilité de choisir le meilleur outil pour chaque tâche : les micro-services Python se contentent de containers Alpine ultra-légers (64 Mo de RAM).

Surveiller l'état du serveur

J’ai un peu compliqué l’installation de mon serveur en répartissant les services dans des conteneurs. J’ai un serveur HTTP NginX en frontal qui distribue les requêtes vers les bon conteneurs en fonction du nom DNS (un reverse proxy). Je me retrouve donc avec une dizaine de conteneurs, partageant un même plan d’adressage IP, et presque autant de serveurs HTTP. J’ai eu besoin d’un outil qui me donne une vision globale de l’état du serveur et soit capable de m’alerter en cas d’incident.

Choix du système pour s'auto-héberger

Suite à un échange intéressant sur le choix d’une distribution dans Diaspora, j’ai eu envie de developper le sujet dans un article. je restreins au choix d’un système d’exploitation pour de l’auto-hébergement (à la maison ou chez un hébergeur avec une offre de serveur physique dédié) car je ne me sens plus assez qualifié pour parler de choix d’entreprise, m’étant recentré sur le développement ; bon je glisserai quand même quelques avis et les adminsys en activité commenteront.

Un blog plus statique

Un échange avec Bruno Adelé, qui fut l’initiateur du projet CaCause à une époque (déjà 5 ans) où les blogs statiques n’avaient pas d’autre alternative que Disqus, a titillé mon intellect. Bruno envisage de migrer son blog vers Hugo et d’utiliser le gestionnaire de commentaires staticman dont la particularité est de soumettre les commentaires par des pull-request GIT. Cela m’a rappelé le projet Pecosys qui avait une approche similaire : les commentaires étaient partie intégrante du blog, publiés dans GIT sous forme de fichiers au format Markdown et convertis en HTML par le moteur de blog Pelican.

Attrapons les vilains

A la fin de mon article sur le blocage des attaques de brute force, j’étais resté sur l’envoi quotidien d’un e-mail avec le log des attaques de la journée, histoire d’avoir une idée de ce qui s’est passé. Pour rappel, mon serveur tourne sous OpenBSD et l’outil de protection contre les attaques est Vilain, un équivalent de Fail2ban sous Linux. Le log de la journée est fastidieux à lire et j’ai eu envie de construire un rapport avec les informations suivantes :

Sécurité des données, focus sur Nextcloud

En 2007, j’ai ouvert un compte Dropbox avec l’offre gratuite de 2 Go. J’avais parrainé des collègues et des amis pour gagner de l’espace de stockage. Oui je le reconnais, j’avais vendu des amis au GAFAM contre quelques octets : mes parrainages compromissions m’avaient permis d’atteindre 6 Go de stockage… Vertigineux ;-) A cette époque, ma fibre libriste était encore latente, j’étais fier d’avoir autant d’espace et je m’en servais pour partager des photos avec la famille.