Installation de Shinken

Dans la série “ma vie de sysadmin en semi-pro”, je me suis frotté à la mise en place d’une supervision de type Nagios. Mon besoin est la surveillance de quelques serveurs et services critiques et la remontée d’alertes en cas de souci. Nagios est la référence dans le domaine avec des centaines de greffons pour surveiller la plupart des applications existantes et la possiblité de créer ses propres greffons pour ses applications spécifiques.

Supervisor, gestion de processus

Quand il s’agit de déployer des programmes de son cru sur un serveur GNU/Linux, on réalise généralement deux actions : l’écriture d’un script de démarrage et arrêt du programme la démon-isation du programme Le premier point n’est pas complexe mais il peut être contraignant. Si on envisage de déployer sur Debian, Ubuntu et Fedora, il faut prévoir trois scripts différents : un pour les scripts à la saucce Sys V, un pour Upstart et un autre pour systemd.

Gnome 3, attendez moi les jeunes !

Ma dernière tentative d’utiliser Gnome en environnement professionnel date de fin 2011. Le changement avait été trop brutal et déclenché mon passage à XFCE où je suis resté depuis, que ce soit sous Arch à la maison ou au bureau sous Fedora. En 2 ans, les développeurs de Gnome ont sacrément amélioré leur bijou : meilleures performances, cohésion de l’interface, raffinements ergonomiques et esthétiques à tous les étages, ouverture grâce aux extensions pour rajouter les fonctionnalités manquantes (ou écartées).

Ma vie de sysadmin en semi-pro (2)

Il y a deux logiciels que j’utilise quotidiennent dans mon activité de sysadmin à temps partiel : Nas4Free Proxmox Le premier est une distribution NAS sous FreeBSD qui permet de mettre en place facilement un serveur de stockage. Si on l’installe sur un vrai serveur avec plusieurs disques dur, il pourra gérer du Raid 0 (agrégation des disques), du Raid 1 (miroir d’un disque sur l’autre) voire du Raid 5 avec au moins 4 disques pour améliorer la tolérance aux pannes.

Ma vie de sysadmin en semi-pro (1)

Par goût personnel et par nécessité professionnelle, je rajoute progressivement le rôle d’administrateur système à mon métier de base qui est le développement de logiciels. Doté de bonnes bases UNIX et réseau, je découvre petit à petit les bon outils et les bonnes pratiques pour faire le job, le simplifier voire l’automatiser. Et parfois j’enverrais volontiers une caisse de bières à l’auteur d’un outil qui m’a sauvé plusieurs heures fastidieuses :-)

Enfin le silence

J’ai effectué la mise à jour de mon véloce serveur (un Dell latitude D610 sous Céléron) vers Debian Wheezy. Ca s’est plutôt bien passé en suivant les conseils de Nicolargo. J’ai seulement eu quelques problèmes avec l’interpréteur PERL, je me suis retrouvé avec un mix : l’interpréteur 5.16.3 de Wheezy et d’anciens modules PERL. Peut-être que j’avais installé ces librairies manuellement, je ne me souviens pas trop. Ca c’est résolu avec un ménage à la mano des modules obsolètes et une réinstallation propre avec CPAN.

Mise à jour de Fedora 17 vers Fedora 18

15 Janvier 2013 : c’est la sortie officielle de la Fedora 18, très attendue car sa sortie fût décalée plusieurs fois, ce qui est à l’honneur des développeurs : sortir quand le niveau de qualité est atteint malgré le fait qu’on soit une distribution mainstream très attendue. Je vous renvoie à l’article très complet posté par Renault sur LinuxFR pour la liste des nouveautés.. Moi je faire un retour d’expérience rapide sur une mise à jour réussie depuis le Spin XFCE de Fedora 17.

Compilation de Tuxboot sur Fedora 17

Tuxboot est un fork de Unetbootin qui permet de créer une version USB de Clonezilla live et GParted live, ainsi que DRBL live et Tux2live. C’est l’outil recommandé par Clonezilla pour créer une clef USB Clonezilla Live. Ils fournissent des paquets pour Debian et les sources. Etant sur Fedora 17, j’ai opté pour la compilation à partir des sources : Récupérer les sources sur le site de Tuxboot (http://tuxboot.org) : tuxboot-0.