De GNU/Linux à gnuSystemlinuxdGnomeOs

Cet article n’est pas un réquisitoire contre systemd mais l’argumentaire de mon positionnement qui me situe quelque part entre les deux positions régulièrement entendues : systemd c’est tout pourri, la preuve regardez ce bug systemd c’est le progrès inévitable et en plus ça ne change rien pour l’utilisateur final J’ai vécu en première ligne l’arrivée de systemd dans nos distributions et, professionnellement, l’impact a été la nouvelle manière de décrire des services.

Termux pour quoi faire ?

Cascador m’a communiqué son engouement pour Termux à travers sa série d’articles Termux sur Android. En quelques mots, Termux est un terminal pour Android qui émule un environnement Debian et permet d’installer certains programmes à travers le gestionnaire de paquets apt. Point intéressant, cela fonctionne sans avoir rooté son appareil Android et le projet est plutôt actif avec des mises à jour de paquets régulières. La série de Cascador décrit différents scénarios d’utilisation : installer un serveur SSH, utiliser des outils console, accéder à des API Android.

Construire sa clef USB multiboot

J’ai essayé quantité d’utilitaires pour créer facilement une clef USB multiboot et aucun ne fonctionne correctement sur des serveurs racks (du type Dell PowerEdge). Ces utilitaires ont en commun d’utiliser syslinux et de proposer une interface graphique conviviale pour glisser-déposer des ISO sur la clef. Je ne suis pas (encore) expert en partitionnement et boot mais je m’y intéresse beaucoup en ce moment par la force des choses et on voit beaucoup de subtilités pour booter sur du GPT au lieu de MBR.

SMTP Relay avec Postfix

On trouve de l’information sur le relais SMTP avec Postfix un peu partout mais pas toujours adapté à son cas. Voici donc mon mémo, compîlé à partir de plusieurs sources, pour utiliser Postfix comme relais SMTP avec le fournisseur Orange (sur le port 25 et authentifié en clair par un nom d’utilisateur et un mot de passe). Ajouter dans /etc/postfix/main.cf : # SMTP relay relayhost = smtp.orange.fr smtpd_sasl_auth_enable = yes smtp_sasl_security_options = noanonymous smtp_sasl_tls_security_options = noanonymous smtp_sasl_password_maps = hash:/etc/postfix/sasl_passwd sender_canonical_maps = hash:/etc/postfix/sender_canonical Créer un fichier pour définir l’authentification SMTP : /etc/postfix/sasl_passwd

Jouons avec Awk, Bash et Owncloud

Un souci de synchronisation du calendrier entre Owncloud et mon téléphone a été le prétexte à bidouiller une fonctionnalité de rappel des événements par e-mail. Pourquoi des e-mail ? Parce que je suis un fana de ce moyen de communication, la preuve ici et là. Donc ce que je veux c’est un joli e-mail le lundi matin qui résume mes rendez- vous de la semaine (description, date et heure) et puis chaque matin au réveil un e-mail par événement avec le fichier ICS en pièce jointe.

Configuration de XFCE avec deux écrans

J’ai un portable fraîchement installé sous Debian Jessie avec l’environnement de bureau XFCE que j’utilise soit en itinérance, soit en poste fixe avec un moniteur externe en configuration double écran. La configuration brute des écrans sous GNU/Linux passe par l’utilisation de la commande xrandr pour définir leur nombre, la résolution de chacun et leur position respective. Pour se faciliter la vie, on peut installer arand qui fournit une interface pour définir ces réglages et les sauvegarder sous forme de shell script dans un fichier.

Back to roots : BASH

Quand on utilise un système GNU/Linux ou BSD quotidiennement, même si on n’est pas un accro de la ligne de commande, on n’échappe pas à l’utilisation du terminal pour certaines tâches non graphiques. Le choix du shell, comme le choix d’une distribution est question de goût personnel : les deux principaux shell, BASH et ZSH ont chacun leurs supporters. Si vous utilisez un terminal occasionnellement (qui a dit sous la contrainte) il y a fort à parier que vous utilisez le shell proposé par la distribution, probablement BASH dans une configuration standard qui vous convient tout à fait.

Installer Oracle Express sur Centos

Oracle est la base de données phare de l’éditeur du même nom, utilisée pour des grosses applications et des gros volumes de données. Toute une suite de produits de l’éditeur existe autour de la base pour administrer, optimiser, déployer… Oracle fournit aussi une version limitée de son produit pour les développeurs, il s’agit de Oracle Express. C’est une base qu’on va utiliser pour développer et distribuer de modestes applications ou pour mettre au point du code déployé sur des vraies bases Oracle en production.

Installation de Shinken

Dans la série “ma vie de sysadmin en semi-pro”, je me suis frotté à la mise en place d’une supervision de type Nagios. Mon besoin est la surveillance de quelques serveurs et services critiques et la remontée d’alertes en cas de souci. Nagios est la référence dans le domaine avec des centaines de greffons pour surveiller la plupart des applications existantes et la possiblité de créer ses propres greffons pour ses applications spécifiques.

Supervisor, gestion de processus

Quand il s’agit de déployer des programmes de son cru sur un serveur GNU/Linux, on réalise généralement deux actions : l’écriture d’un script de démarrage et arrêt du programme la démon-isation du programme Le premier point n’est pas complexe mais il peut être contraignant. Si on envisage de déployer sur Debian, Ubuntu et Fedora, il faut prévoir trois scripts différents : un pour les scripts à la saucce Sys V, un pour Upstart et un autre pour systemd.