Proxmox, NAT et DHCP

J’ai eu beaucoup de retours à mon dernier article qui ont alimenté ma réflexion et m’ont permis de clarifier mon objectif avec mon serveur Proxmox. J’ai décidé de pousser plus loin avec les containers LXC, de ne pas utiliser Docker sur le serveur mais d’améliorer certains aspects de mon installation : containeriser ce que j’ai installé directement sur l’hyperviseur (que ce soit par flemme, pour aller vite ou par manque de connaissances) et automatiser le déploiement de certains containers pour faciliter une éventuelle migration et me permettre d’installer un environnement de test local.

Hébergement et taille de containers

Dans le prolongement de mon article “Choix du système pour s’auto-héberger”, je peux faire un bilan des 6 mois écoulés avec mon hébergement à base de containers LXC avec la distribution Proxmox. Commençons par les avantages Le passage d’une installation monolithique à une installation containerisée avec des services répartis dans une dizaine de containers donne la flexibilité de choisir le meilleur outil pour chaque tâche : les micro-services Python se contentent de containers Alpine ultra-légers (64 Mo de RAM).