Attrapons les vilains

A la fin de mon article sur le blocage des attaques de brute force, j’étais resté sur l’envoi quotidien d’un e-mail avec le log des attaques de la journée, histoire d’avoir une idée de ce qui s’est passé. Pour rappel, mon serveur tourne sous OpenBSD et l’outil de protection contre les attaques est Vilain, un équivalent de Fail2ban sous Linux. Le log de la journée est fastidieux à lire et j’ai eu envie de construire un rapport avec les informations suivantes :

Sécurité des données, focus sur Nextcloud

En 2007, j’ai ouvert un compte Dropbox avec l’offre gratuite de 2 Go. J’avais parrainé des collègues et des amis pour gagner de l’espace de stockage. Oui je le reconnais, j’avais vendu des amis au GAFAM contre quelques octets : mes parrainages compromissions m’avaient permis d’atteindre 6 Go de stockage… Vertigineux ;-) A cette époque, ma fibre libriste était encore latente, j’étais fier d’avoir autant d’espace et je m’en servais pour partager des photos avec la famille.

Deux installations de OpenBSD

Déjà un peu évoqué sur Diaspora, j’ai migré mon serveur vers OpenBSD depuis deux mois à une période où les planètes étaient alignées : j’avais du temps et l’envie, et aussi une revanche à prendre suite à une installation ratée l’année dernière sur mon portable. Les BSD m’intriguaient depuis longtemps, plus spécialement OpenBSD et j’avais commencé à regarder et apprécier la qualité de la documentation et j’avais l’image d’une petite communauté qui prend le temps de réfléchir, de bien faire les choses sans céder aux sirènes de la mode, en maintenant un cap : la sécurité avant tout et le KISS.

De GNU/Linux à gnuSystemlinuxdGnomeOs

Cet article n’est pas un réquisitoire contre systemd mais l’argumentaire de mon positionnement qui me situe quelque part entre les deux positions régulièrement entendues : systemd c’est tout pourri, la preuve regardez ce bug systemd c’est le progrès inévitable et en plus ça ne change rien pour l’utilisateur final J’ai vécu en première ligne l’arrivée de systemd dans nos distributions et, professionnellement, l’impact a été la nouvelle manière de décrire des services.