PluXml : le moteur de blog qui carbure à XML

Le titre de ce billet est un clin d’œil au site officiel de PluXml. J’ai profité de mon retour en auto-hébergement pour changer de moteur de blog. Pourquoi ? Pour voir autre chose essentiellement… je n’ai jamais eu de souci avec WordPress, j’ai passé 3 ou 4 mises à jour en automatique sans souci (en croisant les doigts), je faisais une sauvegarde hebdomadaire de la base.

Deux points m’ont accroché quand j’ai entendu parler de PluXml. D’abord, la possibilité de s’affranchir de la base de données (stocker ses fichiers à plat c’est rassurant, ça simplifie les sauvegardes). Ensuite, un moteur rustique redonne le goût de l’effort (tu veux un plugin ? va tweaker ton thème à coup de JavaScript et de PHP) ; sans oublier de se rafraîchir en HTML pour écrire des billets car l’éditeur est sans fioriture.

La migration m’a demandé une grosse journée d’effort. Un script wp2pluxml fait l’essentiel du travail, ensuite j’ai ajusté les tags à la main. Bon pour être franc, c’était jouable car j’avais une cinquantaine d’articles. J’ai vu une moulinette de conversion pour ceux qui viennent de DotClear sur le Wiki de PluXml.

Au final les données du blog sont réparties dans quelque répertoires : articles, commentaires, médias. Si on ne surcharge pas trop son thème, on obtient un blog plus léger qu’avec WordPress et plus réactif sur des machines légères. Bien sûr on n’a pas la diversité des plugins de WordPress mais c’est aussi l’occasion de faire le point sur ce qui est vraiment nécessaire. Pour ma part, quand j’ai eu fait le lien avec Gravatar et enrichi mon thème avec SHJS j’avais l’essentiel.

Je pense que le plus gros travail consiste à migrer sous PluXml. Si on décide de repartir vers un autre moteur de blog un jour, les données seront faciles à traiter (pas de meta informations obscures dans tous les sens) et il sera aisé d’écrire des moulinettes de conversion si elles n’existent pas déjà.

Votre commentaire
Le site Web est optionel
Le message peut être rédigé au format Markdown